(SAINT-FERDINAND) La Société immobilière du Québec (SIQ) et le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ne tiendront pas compte de la mise en demeure adressée par la Coopérative de solidarité en développement local de Saint-Ferdinand (COSODELO) la semaine dernière, nous a appris le président de cet organisme, monsieur Frédéric Gariépy.
Rappelons que cette mise en demeure demandait l’arrêt des procédures de démantèlement de certains bâtiments de l’ancien hôpital Saint-Julien pendant la période électorale, la COSODELO espérant toujours un revirement de situation advenant l’élection d’un parti favorable à la préservation du site.
L’organisme va maintenant étudier sérieusement la possibilité de demander une injonction afin de faire cesser les travaux pendant la période électorale.
Le président de la COSODELO, monsieur Frédéric Gariépy, pourrait également rencontrer le candidat libéral dans Arthabaska, Claude Bachand, afin de discuter du dossier et de trouver un terrain d’entente. Monsieur Gariépy a donné à l’homme politique jusqu’à lundi prochain pour organiser une telle rencontre, après quoi la procédure d’injonction pourrait être entamée.
Le président de la COSODELO s’est déclaré « déçu, mais pas surpris» de la décision de la SIQ et du ministre Bolduc.
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Frédéric Gariépy
2012-08-13 19:10:10
Je voudrais répondre à Alain et aux gens qui pensent comme lui. J'habite St-Ferdinand depuis 37 ans et ce que j'ai connu de St-Ferdinand était fantastique, mieux que dans bien d'autres villes, paysage, environnement, emplois, divertissement, une qualité de vie merveilleuse. Nous avons tout perdu. Ce que la Coop désire réaliser, c'est la réutilisation de ces bâtiments pour les personnes âgées des environs. Vous ne devez pas habiter St-Ferdinand par les propos que vous tenez. Nous sommes convaincus qu'il y a possibilité de redonner vie à ces bâtiments s'ils ne sont pas démolis par le parti de Jean Charest, libéral, accompagné de ces deux acolytes Laurent Lessard et Claude Bachand. Tous deux empressés d'annoncer une aide financière de 22 milles $ pour essayer de monter un projet de remplacement. Juste vous dire M. Alain, qu'en 2000, le gouvernement avait déboursé plus de 250 milles dollars pour un programme CAMO, afin de prévooir des projets de remplacement de la main d'oeuvre perdue. Le contrat avait été donné à une firme de Montréal. Les gens d'ici qui participaient au projet, étaient bénévoles, et le tout n'a pratiquement rien donné. Alors voici pourquoi les membres de ola Coop travaillent encore et croient toujours à sa réutilisation. Bonne semaine M. Alain et si ça vous tente, vous pouvez m'appeler au 418-428-9136 je n'ai rien à caché, nous avons besoin d'alliés.
Alain
2012-08-10 10:05:39
Après toutes ces années où les batiments étaient mis en vente et personne ne s'est réellement manifester, pourquoi tant vouloir garder les lieux tel quel? L'idée de nettoyer le terrain et laisser la place à une nouvelle génération de bâtiments me semble vraiment intéressante. En plus, remettre ces vieux bâtiments en état et selon les nromes actuelles aurait très certainement des coûts faramineux!