(SAINT-FERDINAND) La candidate de la Coalition Avenir Québec (CAQ) dans Arthabaska, Sylvie Roy, a pris l’engagement aujourd’hui de tout mettre en œuvre pour donner une seconde vie aux bâtiments de l’ancien hôpital Saint-Julien à Saint-Ferdinand si son parti est amené à diriger le Québec.
Pour l’occasion, la députée sortante de Lotbinière était accompagnée du « chevalier blanc » de la CAQ, Jacques Duchesneau, candidat dans Saint-Jérôme.
Les deux candidats ont livré un court discours au sous-sol de l’église du village, où plus d’une cinquantaine de personnes s’étaient déplacées. D’emblée, Sylvie Roy a déclaré que la reconversion de l’ancien hôpital Saint-Julien était une priorité pour elle : « Je suis tenace. Ma demande pour la Commission Charbonneau , ça a pris 948 jours pour l’obtenir et le dossier de l’ancien hôpital Saint-Julien, ça fait beaucoup plus longtemps que je m’en occupe. Avant d’être élue en 2003, on s’était prononcés pour la reconversion du bâtiment. Je n’ai jamais compris pourquoi on n’a jamais reconverti ce bâtiment. Mon engagement est toujours le même. J’ai parlé avec monsieur François Legault et je n’ai pas l’intention d’abandonner ce combat. Je m’engage encore à le défendre. Si un gouvernement de la Coalition Avenir Québec est élu le 4 septembre prochain, on va travailler à la reconversion du bâtiment et non à la démolition », a assuré la candidate.
Cette dernière a aussi tenu à mettre en relief le contexte dans lequel elle et Jacques Duchesneau se sont déplacés à Saint-Ferdinand. En effet, les portes de l’église où cette rencontre a eu lieu étaient grandes ouvertes alors qu’il y a quelques jours, le candidat libéral d’Arthabaska, Claude Bachand, tenait une conférence de presse en compagnie du maire de la municipalité, Donald Langlois, derrière des portes verrouillées, ont rapporté madame Roy et plusieurs personnes présentes : « Je viens dire ça aujourd’hui devant la population, contrairement au candidat libéral qui s’est enfermé à clef dans le bureau municipal sans que la population ne puisse venir lui dire qu’elle n’était pas d’accord avec le projet de démolition. […] Nous deux, on est ici, parmi vous. On n’a pas peur d’être avec vous parce qu’on est ici pour vous servir et non pour servir nos amis », a-t-elle déclaré.
La candidate prétend que la population de Saint-Ferdinand est majoritairement en faveur de la reconversion de l’ancien hôpital : « Le maire prétendait que la population n’était pas derrière le projet. J’ai toujours dit au maire que si j’avais un autre mandat que de reconvertir des gens de la place, je passerais à autre chose. Maintenant, j’ai dit au maire, on va faire un référendum et si la population me dit qu’elle veut la reconversion du bâtiment, alors vous arrêtez d’aller à l’encontre du vœu de vos citoyens et vous travaillez avec moi pour la reconversion. Il a dit qu’il ne pouvait pas faire ça parce qu’il allait perdre », a-t-elle continué, en précisant qu’elle avait même offert au maire de payer le référendum grâce à son enveloppe de députée de soutien à l’action bénévole.
Dans son discours, Jacques Duchesneau a été élogieux envers sa consœur : « C’est la mère de l’Opération Marteau, la mère de l’Unité anticollusion. La personne courageuse qui s’est levée debout pour réclamer une commission d’enquête. C’est grâce à son travail si on l’a aujourd’hui », a-t-il déclaré.
Le candidat a également expliqué pour quelles raisons il avait décidé de faire le saut en politique : « Si les témoins de la commission d’enquête avaient défilé et qu’on aurait eu une élection par la suite, je ne serais pas en politique aujourd’hui. Quand on a un premier ministre qui décide de déclencher des élections avant qu’on ne fasse entendre les témoins, vous devez vous poser la question. Pourquoi ? C’est cette raison, et c’est cette raison seule, qui a fait que je suis allé en politique. Je ne voulais pas aller avec le Parti libéral. D’ailleurs, on ne m’a pas fait d’invitation. J’ai eu une invitation du Parti québécois, que j’ai déclinée et quand j’ai vu que Sylvie était seule pour faire ce combat (ndlr : contre la corruption), c’est ce qui m’a incité à faire le pas avec la CAQ. On est à un moment historique. Il faut se débarrasser d’un gouvernement corrompu qui nous a emmené dans la misère », a-t-il conclu.





Mario
2012-08-24 11:27:15
C'est loufoque de voir qu'aujourd'hui, Madame Roy appelle M. Duchesneau en renfort. Il y a environ 18 mois, lorsque M. Duchesneau est revenu après une pause de 3 mois parce que le Directeur général des élections avait fait enquête sur lui concernant l'histoire des prête-noms du temps de la course à la mairie de Montréal en 1998, il a été blanchi de ne pas avoir utilisé ce stratagème. Cependant, en chambre Mme Roy, de l'opposition avait fortement réagi en disant que ce même M. Duchesneau n'était pas au-dessus de tous les soupçons. Aurait-elle oublié qu'elle disait douter de lui?
Mario
2012-08-19 18:53:48
J'ai beaucoup de misère lorsqu'un candidat parle d'un dossier sans l'avoir vérifié à fond. Ça me fait toujours peur. Je souhaite que l'hôpital Saint-Julien puisse obtenir une autre vocation permettant à cette petite municipalité de renouer avec des jours meilleurs. J'espère seulement que si le député de la C.A.Q. est élu, qu'il ne nous dira pas, après que les gens aient voté pour lui, qu'il ne connaissait pas le dossier. Qu'il regrette d'avoir parlé un peu rapidement et que cet hôpital soit démoli. Il ne faut pas parler au travers son chapeau simplement pour obtenir des votes pour les prochaines élections.
RENE LEBLANC
2012-08-18 10:50:20
SALUT SYLVIE ET JACQUES FELICITATION POUR VOTRE BEAU TRAVAIL JE TRAVAILLE FORT POUR QUE VOUS SOYER AU POUVOIR J'AI TOUJOUR AIMER L'ADQ ET MAINTENANT LA CAQ SI JE PEUX VOUS AIDER JE LE FERAIS AVEC JOIE